1. « Prendre un peu de temps tous les jours pour réfléchir sur le vécu de la veille et les sentiments suscités, examiner les activités de la journée avant de la commencer, peut également contribuer à notre transformation. Inutile de rester assis pendants des heures , quelques minutes suffisent. Enfin , nos attitudes envers les actes posés font partie de cette discipline personnelle. Il s’’agit d’’essayer de faire de notre mieux sans s’’inquiéter du résultat, qui, lui, n’’est pas de notre ressort. Nous ne pouvons pas faire plus que notre mieux. C’’est une approche humble, réaliste et spirituelle, que nous pouvons adopter dans notre quotidien. »

2. « Il semble que nous soyons éloignés de nos racines. Les maladies aujourd’’hui se classent en deux grandes catégories : d’’une part, les maux de dos, problème d’’estomac, les dérèglement de la tension artérielle, d’’autre part, tous les problèmes découlant du fait que nous sommes éloignés de nos racines. Une donnée fondamentale est absente du cœœur. »

3. « Quand nous sommes en recherche, nous essayons de toucher le cœœur. Mon père (Krishnamacharya) disait qu’’il y cherchait Nârâyana, les chrétiens y cherchent Jésus, les mulsumans et les boudhiste se tournent vers le même endroit. C’’est le siège de l’’énergie du désir qui nous incite à l’’action, l’’endroit ou les expériences sont reçues, foyer de notre conscience. C’’est le lieu de rencontre où réside l’’amour et la foi, où nous ressentons l’’épanouissement où la restriction, selon les expériences. »